2011 – lectures pour tous…et c’est pas fini !

Je viens de lire un monumental « Brassens homme libre » de Jacques Vassal. Une « somme », tel est le terme qu’il faut employer.
Ce sera l’ouvrage référence à consulter, pour celles et ceux qui voudront élargir leur connaissance de notre troubadour, et les autres qui seront en phase de découvertes…. Il vient donc rejoindre le Brassens de J.P.Liégeois  pour compléter la vie et l’œuvre de celui qui a si bien su réconcilier les Français et la poésie. Avec ces deux encyclopédies, partez tranquilles sur votre île déserte favorite…..  Jacques Vassal a choisi  de livrer au public des détails, des anecdotes, et autres confessions, dans un désordre chronologique voulu, surprenant et très plaisant. Sa connaissance de la Chanson Française  et Internationale, depuis bien des lustres, le classe « hors des chapelles » … et  vient comme un bonus, enrichir ces 600 pages….
Autre ouvrage, autre direction……Le comportement légendairement humble et modeste de Georges Brassens, n’a jamais été bousculé par la montée en chauffe des projecteurs médiatiques, et des obligations toujours plus contraignantes du métier. Vivre pendant dix ans dans un taudis et dormir dans un lit cage, peux forger un certain état d’esprit, mais ce n’est pas pour autant, qu’avec les premiers gros cachets, il est parti s’enfuir dans un spacieux et confortable duplex…….Notre ours a évité avec gentillesse  tous les « grands » de ce monde, et a continué de porter malgré la bise qui mord, ses grègues de toile…. De toutes les peluches que tous les enfants du monde affectionnent, c’est bien avec un ours qu’ils s’endorment…Didier Antoine nous entraîne fort adroitement avec son « Georges Brassens…de la pudeur ….Sacrebleu  ! » dans une longue promenade qu’il qualifie de sentimentale,  sur le domaine de celui que  celles et ceux qui l’ont connu, et dans tous les cercles concentriques, submergent des mêmes qualificatifs… Fidélité – Pudeur – humilité – loyauté. Didier Antoine sait de quoi il parle, quand il parle d’écriture et de musique. Il se sert d’une centaine de chansons pour faire ressortir ces qualités, et surtout cette pudeur (congénitale….) des gens du sud. 

Loïc Rochard pour son troisième “Brassens” nous livre,   dans ce “Brassens – Sans technique un don n’est rien….”, un traité de rhétorique et de versification, tout droit issu de l’étude et du décorticage de pratiquement l’ensemble des     chansons de Georges Brassens ……..

Une édition bilingue : La Muse insolente de Georges Brassens, adaptations Allemandes, et commentaires annexés, d’une quarantaine de chansons , par Ralf Tauchmann, tome 1 – en attendant ( normalment pour ce mois-ci) le tome 2 : “La Renommée”

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