Bibliographie : Hommages en série pour les 90 ans de Brassens

A lire impérativement

Je viens de lire 6 publications sur Georges Brassens, et en attends autant . Ce n’est que du cru 2011, et nous sommes tout juste en juin….. Comme le dit Bertrand Dicale, les Brassensologues « canal historique », ceux d’avant 1981 - voire 1976, ceux du « canal habituel »,  jusqu’en 2010, et ceux du « canal actuel », qui apportent un souffle nouveau , une fraîcheur bienfaisante, et quelques pavés dans la mare, s’en donnent à cœur joie. J’ai relu « Le regard de Gibraltar » de Jacques Vassal, ainsi que «  Léo Ferré, l’enfant millénaire » publié en 2003,  en attendant son « Brassens homme libre » . Jean Paul Sermonte nous dit tout – tout -tout sur Brassens et les Poètes, aux Editions Didier Carpentier- Pierre Cordier nous offre de très belles photos de Georges dans Brassens intime.Après un « J’aurai pu virer malhonnête » publié aux Editions du Moment en 2010, Bernard Lonjon ( canal actuel….) récidive , année oblige, avec « Auprès de son âme ». Des commentaires réalisés sur des thèmes bien connus, que Georges Brassens évoque au père Christian Doumairon, lors d’une émission radiophonique enregistrée dans l’appartement de Brassens à Sète, en avril 1980. Georges Brassens déclare notamment que la vie imaginative est plus importante que les choses réelles, et rejoint en cela Alphonse Allais qui disait que celui qui sait se rendre heureux avec une simple illusion, est infiniment plus malin, que celui qui se désespère avec la réalité.

Je connaissais Bertrand Dicale documentariste pour la télévision, pas ce Brassensologue canal actuel, averti ! Comme Pierre Schuller, je pense que certains Brassensologues canal historique seront agacés, mais Bertrand Dicale se pose de vraies questions, y répond avec pertinence, ne fait pas de cadeau, n’appartient à aucune « chapelle » Il connait bien le bonhomme, son œuvre, nous parle avec provocation de la célébration du Brassens Littéraire, qui va jusqu’à la dissection Lagarde-et-Michardesque …! Pour lui, Georges Brassens n’est pas l’héritier direct de François Villon mais, je le pense aussi, de Paul Fort et surtout Gustave Nadaud, son prédécesseur du xxème siècle. Bertrand Dicale a la plume alerte, il sait de quoi il parle . D’où vient Brassens ?- est-il le premier chanteur moderne? Est-il misogyne ? Homophobe ? Faut-il le tondre comme Chabrol l’avait titré ? Bertrand Dicale nous donne ses réponses, et conclut que Brassens après avoir refusé d’être au nombre des braves gens, est incontestablement devenu notre meilleur brave type. A lire impérativement ce  Brassens ? chez Flammarion

Brassens et les PoètesAuprès de son âme Georges Brassens

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